Coronavirus (dernière mise à jour – 27 avril)

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Journée d’emploi dédiée au secteur des Techniques policières

Près d’une centaine d’étudiantes et d’étudiants ont profité de la journée de l'emploi pour découvrir les diverses perspectives d’emploi offertes aux finissantes et aux finissants en Techniques policières.

« La diversité de nos employeurs-exposants permet de découvrir divers emplois et d’échanger sur les différentes procédures d’embauche », précise Danielle Bouchard, enseignante et coordonnatrice du département de Techniques policières. «  On a pu compter non seulement sur la représentation de divers corps policiers, mais aussi sur les agences de sécurité et les services de douanes. »

Josiane Thibaut, diplômée en Techniques policières (2014), était du nombre des exposants à titre de policière-patrouilleuse pour le Service de police de Sherbrooke (SPS). « Je trouve important que les étudiantes et étudiants aient une meilleure perspective de l’emploi, et ce, dès la première année en Techniques policières. »

« Il n’y a pas beaucoup d’emploi comme policier, policière et le processus d’embauche est parfois assez long », précise-t-elle. Par contre, il y a des alternatives aussi intéressantes pour dénicher un emploi que ce soit comme agent de sécurité ou douanier. »

Josiane avoue avoir dû attendre plusieurs mois avant d’obtenir le poste qu’elle occupe présentement. « J’ai fait partie des cadets policiers pour la Sûreté du Québec et je suis militaire depuis l’âge de 16 ans. Ma candidature a probablement été retenue en grande partie dû à ces expériences connexes au travail de policier.»

Capitaine-gendarmerie au SPS, Patrick Roy avait de quoi appuyer le témoignage de Josiane. « C’est vrai que le processus d’embauche est plus long, mais nous sommes ici pour répondre aux questions des étudiantes et étudiants. On veut les aider à s’y préparer! », explique celui qui compte sous sa supervision quelque 150 patrouilleurs, 5 lieutenants et 22 sergents.

Parmi les visiteurs, Frédérique Lefebvre, étudiante de deuxième année en Techniques policières, était enchantée d’avoir pu échanger avec de futurs employeurs. « Nous n’avons pas tous la chance d’avoir des amis ou membres de la famille dans le milieu policier. J’ai vraiment aimé l’expérience et je suis heureuse d’en avoir appris un peu plus sur le processus d’embauche! »


Le Service de police de Sherbrooke (SPS) était du nombre des exposants. De gauche à droite : Patrick Roy, capitaine-gendarme, et Josiane Thibault, policière-patrouilleuse et diplômée du Cégep de Sherbrooke en Techniques policières (2014).